Ils disparaissent avec les forêts
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Ils disparaissent avec les forêts
La perte des habitats naturels demeure, avec le commerce, la principale cause de raréfaction ou de disparition de nombreuses espèces de psittaciformes. La majorité de ces oiseaux est plus ou moins intimement inféodée aux forêts tropicales : un habitat naturel qui subit des assauts multiples de l’espèce humaine depuis des décennies. On estime que près de 30 hectares de forêts tropicales disparaissent par minute dans le monde, et avec elles un bon nombre d’espèces qui ne peuvent s’adapter dans des habitats différents...
Quand les forêts primaires disparaissent, les oiseaux qui dépendent de cet univers d’une richesse biologique exceptionnelle et qui a mis parfois plusieurs centaines de millions d’années à évoluer, n’ont plus d’avenir. La disparition des forêts primaires en Amérique tropicale est la principale cause de disparition de bon nombre d’espèces de psittaciformes, dont les spectaculaires aras, géants multicolores de la famille.
Plusieurs espèces d’aras et d’autres psittacidés dépendent étroitement de certains arbres bien particuliers pour survivre, comme des conifères (au Mexique), plusieurs espèces de palmiers ou de podocarpus, l’araucaria, etc. Pour des raisons diverses suivant les endroits, il arrive que ces arbres se raréfient. Ne trouvant plus les fruits dont ils ont besoin pour se nourrir ou ne pouvant plus nicher dans les cavités qu’ils aménageaient uniquement dans ces arbres, les oiseaux qui en dépendent sont eux-mêmes voués à disparaître.
http://www.oiseauxparleurs.org/site.php?page=conservation&sub=1&lang=fr#4
Quand les forêts primaires disparaissent, les oiseaux qui dépendent de cet univers d’une richesse biologique exceptionnelle et qui a mis parfois plusieurs centaines de millions d’années à évoluer, n’ont plus d’avenir. La disparition des forêts primaires en Amérique tropicale est la principale cause de disparition de bon nombre d’espèces de psittaciformes, dont les spectaculaires aras, géants multicolores de la famille.
Plusieurs espèces d’aras et d’autres psittacidés dépendent étroitement de certains arbres bien particuliers pour survivre, comme des conifères (au Mexique), plusieurs espèces de palmiers ou de podocarpus, l’araucaria, etc. Pour des raisons diverses suivant les endroits, il arrive que ces arbres se raréfient. Ne trouvant plus les fruits dont ils ont besoin pour se nourrir ou ne pouvant plus nicher dans les cavités qu’ils aménageaient uniquement dans ces arbres, les oiseaux qui en dépendent sont eux-mêmes voués à disparaître.
http://www.oiseauxparleurs.org/site.php?page=conservation&sub=1&lang=fr#4









