Deux de mes collègues sont morts
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Deux de mes collègues sont morts
Violent incendie à Uccle: deux pompiers sont morts
Deux sergents sont morts par bravoure ce samedi après-midi à Uccle. Près de Saint-Job, rue du Repos, un incendie se déclare dans un bâtiment désaffecté, visiblement, un ancien centre sportif. Une première vague de pompiers arrive sur place et tente de maîtriser le feu vers 14h00.Lorsqu'ils sont entrés dans le bâtiment, il y a eu un "flash-over", c'est-à-dire que la chaleur absorbée par les murs, planchers et le plafond, lors de incendie s'est réfléchie vers le centre de la pièce, ce qui élève fortement la température, provoque le dégagement de gaz combustibles et conduit à l'embrasement simultané de la totalité de l'espace impliqué.
Les deux pompiers sont morts dans cet embrasement. Une femme, qui effectuait un stage chez les pompiers, a réussi à fuir par une fenêtre. Elle est brûlée aux épaules. Le bourgmestre d'Uccle, Armand De Decker, et le ministre bruxellois Benoît Cerexhe ont rendu hommage aux victimes.
Le colonel des pompiers Charles De Sneyer a annoncé, samedi soir au cours d'une conférence de presse, que l'un des deux pompiers décédé dans le violent incendie à Uccle avait entre 35 et 40 ans, tandis que l'autre était âgé d'une cinquantaine d'années pompier avait la cinquantaine. L'un appartenait au corps d'Anderlecht, l'autre à celui de l'héliport de Bruxelles. Le feu est actuellement sous contrôle.
Le Parquet a ordonné l'ouverture d'une enquête. Un soutien psychologique est prévu pour les familles des victimes et pour les membres des trois corps de pompiers concernés: Uccle, Anderlecht et Héliport.
Deux sergents sont morts par bravoure ce samedi après-midi à Uccle. Près de Saint-Job, rue du Repos, un incendie se déclare dans un bâtiment désaffecté, visiblement, un ancien centre sportif. Une première vague de pompiers arrive sur place et tente de maîtriser le feu vers 14h00.Lorsqu'ils sont entrés dans le bâtiment, il y a eu un "flash-over", c'est-à-dire que la chaleur absorbée par les murs, planchers et le plafond, lors de incendie s'est réfléchie vers le centre de la pièce, ce qui élève fortement la température, provoque le dégagement de gaz combustibles et conduit à l'embrasement simultané de la totalité de l'espace impliqué.
Les deux pompiers sont morts dans cet embrasement. Une femme, qui effectuait un stage chez les pompiers, a réussi à fuir par une fenêtre. Elle est brûlée aux épaules. Le bourgmestre d'Uccle, Armand De Decker, et le ministre bruxellois Benoît Cerexhe ont rendu hommage aux victimes.
Le colonel des pompiers Charles De Sneyer a annoncé, samedi soir au cours d'une conférence de presse, que l'un des deux pompiers décédé dans le violent incendie à Uccle avait entre 35 et 40 ans, tandis que l'autre était âgé d'une cinquantaine d'années pompier avait la cinquantaine. L'un appartenait au corps d'Anderlecht, l'autre à celui de l'héliport de Bruxelles. Le feu est actuellement sous contrôle.
Le Parquet a ordonné l'ouverture d'une enquête. Un soutien psychologique est prévu pour les familles des victimes et pour les membres des trois corps de pompiers concernés: Uccle, Anderlecht et Héliport.
Re: Deux de mes collègues sont morts
Des pompiers en larmes et en colère
Sergent Patrick Batselier
Caporal Alain Tacqueniere
UCCLE La question sur toutes les lèvres après la mort de deux pompiers bruxellois, tous deux mariés et pères de famille, dans l'incendie samedi après midi d'un bâtiment désaffecté au Dieweg à Uccle : pourquoi sont-ils entrés dans un lieu vide où il n'y avait personne à sauver.
Hier, nous retrouvons le sergent Jean-Louis Dubois. La veille, à 14 h 42, c'est lui qui pilotait l'Écho 19 , le camion-échelle E19 qui, des casernes d'Anderlecht, fonçait vers Uccle. À sa droite dans le camion, le caporal Tacqueniere, qui bientôt va périr. Le sergent Dubois tient à dire que "s'ils sont entrés, c'est parce qu'on ne pouvait exclure que quelqu'un soit resté à l'intérieur. S'ils sont entrés, croyez bien que c'est pas pour sauver des briques".
Francis Boileau, porte-parole, ajoute deux raisons. "D'abord, ils sont entrés par la partie avant du bâtiment qui n'était pas encore touchée par l'incendie. À ce moment, le danger ne se situait pas de ce côté-là. Ensuite, ils sont entrés parce qu'il n'y a qu'au cinéma qu'on pense qu'il est possible d'éteindre un bâtiment en feu en restant à l'extérieur."
14 h 42, donc, de très nombreux appels - l'incendie est visible depuis le ring - annoncent ce bâtiment en feu au bas du complexe sportif (tennis) des Jardins du Dieweg. Les premiers véhicules sont sur place à 14 h 53. Au total, 30 pompiers avec 3 autopompes, 2 échelles, 3 camions- citernes et 5 ambulances venant des casernes d'Uccle, de l'Héliport, d'Anderlecht et du poste Delta d'Auderghem. Jusque dans les années 1990, le bâtiment en feu, un bâtiment de bureaux propriété de la Générale de banque, servait de centre de formation. En acier, béton (et amiante !), sa structure est légère, donc fragile, ce qu'ignorent les pompiers de samedi.
Les lieux sont désaffectés. Squatters, tagueurs et jeunes du quartier finissant les vacances : depuis 15 ans, y entre qui veut. À 15 h 20, quand le sergent Batselier et le caporal Tacqueniere s'y introduisent avec leur officière stagiaire, la lieutenante Anne Wibin, 37 ans, première femme pompier à accéder à cette responsabilité, la partie avant n'est pas enfumée, seul l'arrière brûle.
Les trois grimpent à l'étage sous toiture et s'y aventurent en reconnaissance. Ils se trouvent au milieu et sont séparés, les hommes d'un côté, leur officière dans un bureau, quand le drame survient. Et ce fut l'enfer. Anne Wibin a crié "Je suis en difficulté" . De l'extérieur, des collègues ont pu la rejoindre et l'évacuer par une fenêtre, les vêtements en feu. Trop tard déjà pour Tacqueniere et Batselier. 2 veuves, 3 orphelins.
Depuis, des pompiers se posent des questions. Comment taire qu'au domicile d'une victime, dimanche après midi, une femme, de douleur, de rage, a crié : "On les a envoyés au casse-pipe." L'explication ? Le bâtiment possède un faux plafond sur toute sa longueur. Environ 500 m³. En s'effondrant, la partie arrière de la toiture a soufflé ces 500 m³ de fumées et de gaz enflammés vers l'avant du bâtiment, à l'étage supérieur, celui où se trouvait l'équipe en reconnaissance. Pas vraiment le flash over , donc. Accidentel ? Personne ne le pense d'un incendie si rapide - bien que le feu ait pu couver - dans un bâtiment vidé de tout mobilier. L'affaire, d'ailleurs, est à l'instruction chez le juge Lugentz, pour incendie volontaire. Dès les lieux sécurisés - sans doute mercredi -, des chiens y seront envoyés pour déceler la présence éventuelle d'un accélérant. Mais hier, la substitute France Ruchard, du parquet, ne pouvait écarter l'éventualité d'y trouver d'autre victime, les décombres n'ayant toujours pas pu être fouillés à fond.
Sergent Patrick Batselier
Caporal Alain Tacqueniere
UCCLE La question sur toutes les lèvres après la mort de deux pompiers bruxellois, tous deux mariés et pères de famille, dans l'incendie samedi après midi d'un bâtiment désaffecté au Dieweg à Uccle : pourquoi sont-ils entrés dans un lieu vide où il n'y avait personne à sauver.
Hier, nous retrouvons le sergent Jean-Louis Dubois. La veille, à 14 h 42, c'est lui qui pilotait l'Écho 19 , le camion-échelle E19 qui, des casernes d'Anderlecht, fonçait vers Uccle. À sa droite dans le camion, le caporal Tacqueniere, qui bientôt va périr. Le sergent Dubois tient à dire que "s'ils sont entrés, c'est parce qu'on ne pouvait exclure que quelqu'un soit resté à l'intérieur. S'ils sont entrés, croyez bien que c'est pas pour sauver des briques".
Francis Boileau, porte-parole, ajoute deux raisons. "D'abord, ils sont entrés par la partie avant du bâtiment qui n'était pas encore touchée par l'incendie. À ce moment, le danger ne se situait pas de ce côté-là. Ensuite, ils sont entrés parce qu'il n'y a qu'au cinéma qu'on pense qu'il est possible d'éteindre un bâtiment en feu en restant à l'extérieur."
14 h 42, donc, de très nombreux appels - l'incendie est visible depuis le ring - annoncent ce bâtiment en feu au bas du complexe sportif (tennis) des Jardins du Dieweg. Les premiers véhicules sont sur place à 14 h 53. Au total, 30 pompiers avec 3 autopompes, 2 échelles, 3 camions- citernes et 5 ambulances venant des casernes d'Uccle, de l'Héliport, d'Anderlecht et du poste Delta d'Auderghem. Jusque dans les années 1990, le bâtiment en feu, un bâtiment de bureaux propriété de la Générale de banque, servait de centre de formation. En acier, béton (et amiante !), sa structure est légère, donc fragile, ce qu'ignorent les pompiers de samedi.
Les lieux sont désaffectés. Squatters, tagueurs et jeunes du quartier finissant les vacances : depuis 15 ans, y entre qui veut. À 15 h 20, quand le sergent Batselier et le caporal Tacqueniere s'y introduisent avec leur officière stagiaire, la lieutenante Anne Wibin, 37 ans, première femme pompier à accéder à cette responsabilité, la partie avant n'est pas enfumée, seul l'arrière brûle.
Les trois grimpent à l'étage sous toiture et s'y aventurent en reconnaissance. Ils se trouvent au milieu et sont séparés, les hommes d'un côté, leur officière dans un bureau, quand le drame survient. Et ce fut l'enfer. Anne Wibin a crié "Je suis en difficulté" . De l'extérieur, des collègues ont pu la rejoindre et l'évacuer par une fenêtre, les vêtements en feu. Trop tard déjà pour Tacqueniere et Batselier. 2 veuves, 3 orphelins.
Depuis, des pompiers se posent des questions. Comment taire qu'au domicile d'une victime, dimanche après midi, une femme, de douleur, de rage, a crié : "On les a envoyés au casse-pipe." L'explication ? Le bâtiment possède un faux plafond sur toute sa longueur. Environ 500 m³. En s'effondrant, la partie arrière de la toiture a soufflé ces 500 m³ de fumées et de gaz enflammés vers l'avant du bâtiment, à l'étage supérieur, celui où se trouvait l'équipe en reconnaissance. Pas vraiment le flash over , donc. Accidentel ? Personne ne le pense d'un incendie si rapide - bien que le feu ait pu couver - dans un bâtiment vidé de tout mobilier. L'affaire, d'ailleurs, est à l'instruction chez le juge Lugentz, pour incendie volontaire. Dès les lieux sécurisés - sans doute mercredi -, des chiens y seront envoyés pour déceler la présence éventuelle d'un accélérant. Mais hier, la substitute France Ruchard, du parquet, ne pouvait écarter l'éventualité d'y trouver d'autre victime, les décombres n'ayant toujours pas pu être fouillés à fond.
Re: Deux de mes collègues sont morts
Tous mes sympathies à toi et confrères ainsi qu'aux familles des défuns....


Re: Deux de mes collègues sont morts
Les 7 de Bruxelles
Les pompiers rendent hommage aux leurs tombés au feu
BRUXELLES À l'entrée de la caserne principale des pompiers bruxellois, une plaque de marbre cite, en lettres d'or, les cinq et désormais 7 pompiers tués en intervention en 30 ans. Les voici.
Willy Son, 1977 : le pompier perché sur une échelle faisait signe à un enfant de sauter d'un appartement en feu. L'enfant a sauté, Willy l'a rattrapé dans ses bras, mais l'échelle a cédé sous le poids. Et le pompier s'est tué.
Serge Van Goidtsenhoven, 1978 : selon les anciens toujours, ce pompier est mort brûlé vif dans les sous-sols d'un magasin en feu, sous des rayonnages effondrés.
Marcel Bergen, 1985. 1er mai 1985, victime d'un attentat des Cellules communistes combattantes, rue des Sols.
Jacques Van Marcke, 1985 : 1er mai 1985, aussi victime CCC.
Yves Van Haverbeke, 1993 : ce pompier s'est tué en enjambant un balcon lors d'un incendie dans un logement social, à Bruxelles.
Christophe Suin, 2002. Ce jeune pompier est mort en intervention, le 31 mars 2002, dans l'incendie de l'ambassade d'Espagne, à Bruxelles.
Dimanche matin, les collègues qui prennent leur service à la caserne Héliport disent y avoir trouvé une ambiance lugubre. Au petit matin, la veuve d'un des pompiers a voulu se rendre sur place, au Dieweg. Toute la nuit, nous avions écouté la fréquence radio des pompiers. C'est d'ordinaire assez animé : c'était devenu radio silence. Avec parfois des blancs de 20 minutes.
Les pompiers rendent hommage aux leurs tombés au feu
BRUXELLES À l'entrée de la caserne principale des pompiers bruxellois, une plaque de marbre cite, en lettres d'or, les cinq et désormais 7 pompiers tués en intervention en 30 ans. Les voici.
Willy Son, 1977 : le pompier perché sur une échelle faisait signe à un enfant de sauter d'un appartement en feu. L'enfant a sauté, Willy l'a rattrapé dans ses bras, mais l'échelle a cédé sous le poids. Et le pompier s'est tué.
Serge Van Goidtsenhoven, 1978 : selon les anciens toujours, ce pompier est mort brûlé vif dans les sous-sols d'un magasin en feu, sous des rayonnages effondrés.
Marcel Bergen, 1985. 1er mai 1985, victime d'un attentat des Cellules communistes combattantes, rue des Sols.
Jacques Van Marcke, 1985 : 1er mai 1985, aussi victime CCC.
Yves Van Haverbeke, 1993 : ce pompier s'est tué en enjambant un balcon lors d'un incendie dans un logement social, à Bruxelles.
Christophe Suin, 2002. Ce jeune pompier est mort en intervention, le 31 mars 2002, dans l'incendie de l'ambassade d'Espagne, à Bruxelles.
Dimanche matin, les collègues qui prennent leur service à la caserne Héliport disent y avoir trouvé une ambiance lugubre. Au petit matin, la veuve d'un des pompiers a voulu se rendre sur place, au Dieweg. Toute la nuit, nous avions écouté la fréquence radio des pompiers. C'est d'ordinaire assez animé : c'était devenu radio silence. Avec parfois des blancs de 20 minutes.
Re: Deux de mes collègues sont morts
Pégase a écrit:Tous mes sympathies à toi et confrères ainsi qu'aux familles des défuns....
Merci Pégase
Re: Deux de mes collègues sont morts
Pégase a écrit:Tous mes sympathies à toi et confrères ainsi qu'aux familles des défuns....
idem

Re: Deux de mes collègues sont morts
toute mes sympathi a toi et tes colègue ses triste de lire ca a matin la vie de ponpié nes pas toujour rose fais attention a toi mon dudu on sympatise et on nes avec toi bon courage a toi et toute ton équipeRe: Deux de mes collègues sont morts
Merci Pancho et Drako,je suis bien triste je sais que c'est les risques de notre métier mais là ont est tous révolter, j'étais sur place et ont étaient tous éffondrer c'est terrible de perdre un ami dans de tel circontance
re:deux de mes colleges sont mort
Tous mes sympathies à toi et confrères ainsi qu'aux familles des défuns....
de tout coeur avec toi
fait attention à toi,bon courrage,
de tout coeur avec toi
fait attention à toi,bon courrage,
Re: Deux de mes collègues sont morts
Toutes mes pensées vont vers toi et la famille de tes amis dudu, bon courage et je pense a toi fort
Re: Deux de mes collègues sont morts
1500 personnes aux funérailles des 2 pompiers morts en intervention à Uccle Deux cérémonies ce samedi pour saluer la mémoire d’Alain Tacqueniere et Patrick Batselier, ces deux pompiers décédés il y a tout juste une semaine dans un incendie à Uccle. Un premier hommage public a été rendu aux défunts à la caserne de l'Héliport à Anderlecht. Les deux cercueils ont ensuite été accueillis à l’intérieur de la basilique de Koekelberg où près de 1500 personnes avaient pris place pour les funérailles. A l'entrée de la basilique, une haie d'honneur formée par leurs collègues attendait les cercueils du sergent Patrick Batselier, 35 ans, et du caporal Alain Tacqueniere, 53 ans. Les deux corbillards étaient accompagnés de voitures de pompiers couvertes de couronnes mortuaires. Ce sont les enfants de Patrick Batselier qui ont ouvert la cérémonie par un adieu émouvant à leur père - en particulier le court texte lu par son jeune fils, qui a touché l'assistance. Le chef des pompiers de Bruxelles, le lieutenant-colonel Charles De Sneyder, a ensuite rendu hommage à ses deux camarades décédés. "Leur mort intervient top tôt et à un moment inattendu", a-t-il affirmé. "Que leur mort soit un avertissement que nous soyons toujours sur nos gardes face au danger. Redoublons de vigilance afin que leur sacrifice ne soit pas vain", a ajouté l'officier. L'aumônier des pompiers, l'abbé Kennes, a rendu hommage à leur courage et à leur abnégation. Des délégations de pratiquement tous les corps de pompiers du pays étaient présents, en uniforme, tout comme la plupart des ministres du gouvernement bruxellois et des membres du conseil communal de Bruxelles-Ville. Le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael, la vice-Première ministre Joëlle Milquet, le procureur du Roi de Bruxelles, Bruno Bulthé, et un représentant de la maison royale ont aussi participé à la cérémonie. Les deux pompiers ont été décorés à titre posthume de la croix civile de première classe et leur abnégation a été saluée par M. Dewael. Le sergent Batselier et le caporal Tacqueniere sont décédés samedi dernier au cours d'une intervention dans un ancien centre de formation de la Générale de Banque à Uccle. Les auteurs présumés du sinistre sont deux mineurs d'âge qui, de leur propre aveu, ont bouté accidentellement le feu au bâtiment alors qu'ils jouaient avec des aérosols transformés en lance-flammes. Les deux jeunes, âgés de 16 et 13 ans, auraient tenté d'éteindre le début d'incendie avant de prendre la fuite. Le feu s'est ensuite communiqué à des restes de tentures et l'incendie s'est propagé à l'ensemble du bâtiment. Les deux pompiers bruxellois qui étaient entrés à l'intérieur du bâtiment à la recherche d'éventuelles victimes, ont été surpris par un effet de 'flash-over' et sont décédés sur place.


















