L'ABC du comportement
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L'ABC du comportement
L'ABC du comportement, un article du Dr Susan Friedman, traduit en français.
http://www.guarouba.com/ABC-du-comportement.htm
Vous pourrez entre autre retrouver le Dr Friedman à Is-sur-Tille où elle donnera une conférence le samedi 12 mai au cours des trois jours de séminaires "comportement et vol libre" se tenants près de Dijon les 11,12 et 13 mai 2007.
Vous trouverez plus d'infos sur le sujet à cette adresse
http://www.mountainhorseeurope.com/Freeflight%202007.htm
http://www.guarouba.com/ABC-du-comportement.htm
Vous pourrez entre autre retrouver le Dr Friedman à Is-sur-Tille où elle donnera une conférence le samedi 12 mai au cours des trois jours de séminaires "comportement et vol libre" se tenants près de Dijon les 11,12 et 13 mai 2007.
Vous trouverez plus d'infos sur le sujet à cette adresse
http://www.mountainhorseeurope.com/Freeflight%202007.htm
Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

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Age : 37
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Re: L'ABC du comportement
bonjour pégase
c'est pas le même article que celui que j'avais mis déja ?
c'est pas le même article que celui que j'avais mis déja ?
Un soir de blues, un soir de pluie
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
Re: L'ABC du comportement
Tu te souvient ou tu l'a mis car je cherche sur le forum et pas trouvé encore.... 
Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

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Re: L'ABC du comportement
bonjour pégase
je l'ai mis dans album photos
voici mon molokai par agosyl
je l'ai mis dans album photos
voici mon molokai par agosyl
Un soir de blues, un soir de pluie
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
Re: L'ABC du comportement
Ben oui...lol mais sur ce poste il annonce une conférence pour le 12 mai et j'ai édité ton message car l'adresse n'apparaissait pas ;)
Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

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Re: L'ABC du comportement
Pégase a écrit:Ben oui...lol mais sur ce poste il annonce une conférence pour le 12 mai et j'ai édité ton message car l'adresse n'apparaissait pas ;)
mauve, tu auras pas raisons avec pégasse


dudu- Membre de l'équipe administrative

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Localisation : Leuze-en-Hainaut (Belgique)
Re: L'ABC du comportement
Mouhahahaha!!!! Dudu va mieux à ce que je vois
hihihihihi 

Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

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Age : 37
Localisation : Davelyville, Qc, Canada
Re: L'ABC du comportement
dudu proffites pas de ton nouveau statut de faux malade pour te faire bien voir de la super chef tu sais que çà à un nom ......téter 

Un soir de blues, un soir de pluie
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
Re: L'ABC du comportement
mauve a écrit:dudu proffites pas de ton nouveau statut de faux malade pour te faire bien voir de la super chef tu sais que çà à un nom ......téter
quand j'ai été invité sur le forum j'ai accepter parce que j'adore les becs crochus mais je m'apperçois que c'est un forum de q gaboudinne qui "tire la pipe et mauve qui me fait téter"


dudu- Membre de l'équipe administrative

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Inscrit le : 20 Nov 2007
Age : 49
Localisation : Leuze-en-Hainaut (Belgique)
Re: L'ABC du comportement
alors qui se dévoue pour autre chose ........????? 

Un soir de blues, un soir de pluie
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
J'suis entré dans une boîte de nuit
Moi je voulais tout oublier
Boire un verre et surtout danser
Mais y a qu'des musiques de cinglés
Décibels et pas cadencés
Et tout l'monde danse en solitaire
Moi j'ai besoin d'une partenair
Le point sur les punitions
Mouhahahahaha!!!!
Bon revenons au comportemet hihihihhihihi....
Le point sur les punitions
Dr Susan Friedman, Utah, et Bobbi Brinker, Ohio
Publié in Original Flying Machine, numéro 4 : Janvier/février 2001
Traduction de Dominique Le-Weller
De nos jours, les punitions sont devenues le théâtre de malentendus, de bonnes intentions et de
confusions généralisées. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Nous ne voudrions pas revenir à une
époque où l'utilisation de la punition n'était pas remise en question et était très commune, si ce n'est
la seule stratégie pour changer les comportements indésirables. Une large part de la présente
confusion résulte de l'éternelle lacune entre la recherche scientifique et la pratique. Toutefois les
effets négatifs de certaines punitions ont été étudiés de manière scientifique et parfaitement
documentés. Ces études révèlent la nécessité d'informations concernant le préjudice occasionné par
les punitions que ne devrait ignorer aucun propriétaire de perroquets.
Un autre problème est que punir est ce que la majorité d'entre nous faisons le mieux... Ou tout du
moins ce que nous faisons en premier lieu. C'est notre héritage culturel qui se lègue de génération
en génération. Nous sommes tous entourés de méthodes punitives pour influencer nos
comportements : de la taxe appliquée à chaque livre rendu en retard à la bibliothèque, en passant par
une amende pour mauvais stationnement; contraventions, pénalités, réprimandes font partie de notre
quotidien. Pour beaucoup d'entre nous, abandonner les méthodes punitives comme notre seule arme
pour corriger les comportements négatifs nous laisse désemparé. Par cet article nous essaierons de
combler les lacunes entre recherche scientifique et pratiques punitives telles quelles s'appliquent
aux perroquets de compagnie, et nous proposerons des informations utiles pour que vous puissiez
faire votre propre choix et baser vos méthodes éducatives sur des faits éprouvés plutôt que sur un
héritage culturel.
Une Définition Fonctionnelle
On répète souvent que les perroquets ne sont pas sensibles aux punitions.Cette erreur relève de
l'utilisation approximative du terme punition dans le sens où il décrit l'aspect émotionnel de la
personne qui délivre la punition, plutôt que l'effet produit sur le comportement de l'oiseau. Il est
exact que les perroquets ne répondent pas à la fureur, au châtiment ou à la vengeance. Quoique les
conséquences négatives de telles méthodes en punirait plus d'un parmi nous, nos animaux ne
comprennent pas la complexité toute humaine de notre personnalité. Une définition claire et
fonctionnelle de la punition est nécessaire pour corriger la méprise et nous donner les moyens de
mesurer efficacement la portée de nos méthodes éducatives. Dans cette optique la science nous
donne une définition bien plus utile que ne le fait le Webster ( ou le Larousse ) : simplement et
précisément, la punition est la conséquence délivrée après un comportement et sert à réduire la
fréquence ou l'intensité de ce comportement.
Il y a deux remarques très importantes à faire concernant cette définition. Premièrement
l'efficacité de toute punition est très individuelle. La preuve de cette efficacité est dans le résultat
comportemental. Une conséquence qui, pour un individu donné agit comme une punition ( c'est à
dire qui réduit un comportement ) peut très bien renforcer ce comportement (c'est à dire maintenir
ou renforcer la fréquence du comportement ) chez un autre individu. Partant de là, nous ne pouvons
que supposer de l'efficacité de la punition; ce n'est qu'un voyant l'effet qu'elle produira sur la
fréquence du comportement qui suit la punition que nous saurons si elle est réellement efficace.
Crier pour faire taire un oiseau est un bon exemple : la conséquence de cette soit-disant punition
serait que l'oiseau se tait, or, à l'évidence cela ne fait qu'accroître les cris chez beaucoup d'oiseaux.
Dans ce cas il s'agit d'une « attention » (ou une récompense ) portée à l'oiseau.
Cela nous amène au second point de clarification : la punition n'est pas l'unique méthode
existante dans le large répertoire d'approches aversives, de la plus légère à la plus sévère. Une
définition de la punition en tant que technique qui réduit un comportement est importante pour
comprendre la nature de ce répertoire parce qu'il existe des stratégies douces qui peuvent être
conditionnées chez certains oiseaux et pour certains comportements.
Méthode pour Réduire un Comportement
Une de ces méthodes douces est de retirer ou de déplacer ce que l'oiseau convoite, telle notre main
ou notre épaule pour s'y percher. De nombreuses personnes ont réussi avec succès à réduire le
comportement « grignoteur » ( beaky ) avec cette stratégie, y compris éviter le mâchouillage de
bracelets de montre, l'arrachage de boucles d'oreilles et la destruction de boutons de vêtements.
Chaque fois que l'oiseau fait mine de s'intéresser à un objet défendu, immédiatement, mais
gentiment, poser l'oiseau pour quelques secondes, puis offrez-lui une nouvelle opportunité de se
percher à nouveau sur votre main. Après seulement quelques essais, la plupart des oiseaux font le
lien entre leur comportement offensif et le fait d'être remis sur le perchoir et ils choisissent bien vite
de rester avec vous. Aucune colère, aucune frustration, aucun geste brusque n'ont été nécessaires,
seulement de l'immédiateté, le déplacement et l'opportunité de se racheter.
Retirer de sa main un oiseau trop « grignoteur » est aussi un bon exemple pour monter que
l'efficacité d'une stratégie donnée varie d'un idividu à un autre. Certains oiseaux ne veulent pas être
manipulés. Pour eux, être déplacé serait un renforcement et aurait pour conséquence le maintien ou
l'accroissement du comportement « destructeur ».
Un autre exemple de punition douce est d'ignorer un comportement, ce qui signifie ne plus
accorder notre attention pour un comportement donné alors que nous le faisions auparavant.
Ignorer n'est pas aussi facile qu'il y paraît, c'est pourtant très efficace quand ça vise le
comportement approprié et quand c'est bien mis en place. Voici le point scientifique critique qu'il
faut connaître : à votre première non-réaction face à un comportement, de nombreux oiseaux vont
accroitre la fréquence et l'intensité de ce mauvais comportement. Si vos nerfs ne le suppportent pas
et que vous cessez d'ignorer le comportement pendant cette phase critique, vous allez le renforcer et
augmenter la fréquence et l'intensité du comportement ! Si vous savez rester fort et ne cédez pas, le
comportement pourra décroître.
Ignorer un problème comportemental est efficace seulement pour ces comportements qui ont été
maintenus du fait de l'attention que nous leur portons et pour ces comportements qui peuvent être
entièrement et totalement ignorés. Certains comportements ne doivent ou ne devraient pas être
ignorés. Mordre fait partie de cette catégorie de comportements qu'il ne faut pas ignorer. Bien qu'il
soit souvent conseillé, pour réduire les morsures, de simplement laisser faire et ignorer, cette
stratégie n'est pas pratique. Minimiser une réaction est certainement une bonne idée, mais il est
drôlement compliqué de rester de marbre lorsqu'un perroquet de bonne taille vous mord ! De même,
c'est en ne présentant aucune réaction à l'oiseau qui mord que ce comportement, associé à la
sensation tactile, se renforce. Bien sûr, le meilleur moyen d'apprendre à l'oiseau à ne pas mordre, est
de ne pas lui laisser l'opportunité de le faire la première fois. Bien sûr les attaques et autres
comportements dangeureux doivent être appréhendés par d'autres méthodes que l'ignorance.
Lorsqu'on a recourt aux punitions douces il faut s'assurer que le ratio interations
positives/interactions négatives est élevé. Dans un environnement riche, élogieux et attentif, les
méthodes douces, telles ignorer un comportement, peuvent être efficaces sans porter préjudice à
l'oiseau. Néanmoins, tout le monde n'a pas les ressources suffisantes pour ignorer tous les types de
comportements. Et certains trouvent trop compliquée d'appliquer la méthode du déplacer/retirer
avec constance. Il faut connaître ses propres limites pour choisir des méthodes d'apprentissages qui
assureront leur succès.
A l'autre extrémité du continuum punitif se trouve la présentation ou la délivrance de
conséquences aversives. Malheureusement, la liste des exemples de ces formes de punition est
longue et trop familière. Les punitions aversives incluent le secouement de la main pour
déséquilibrer l'oiseau, asperger d'eau un oiseau, jetter des objets contre la cage ou en direction de
l'oiseau, déposer l'oiseau sur le sol, l'enfermer dans un réduit, recouvrir la cage pour des périodes
indéterminées et en-dehors des heures de sommeil, le faire tomber de son perchoir, forcer l'oiseau à
le faire passer d'une main à une autre très rapidement et de façon répétitive, lui souffler sur la face,
crier, lui donner des coups, lui tirer les plumes.
SUITE prochain message lol trop long....hihihihihhi
http://ffparrot.com/French/le%20point%20sur%20les%20punitions.pdf
Bon revenons au comportemet hihihihhihihi....
Le point sur les punitions
Dr Susan Friedman, Utah, et Bobbi Brinker, Ohio
Publié in Original Flying Machine, numéro 4 : Janvier/février 2001
Traduction de Dominique Le-Weller
De nos jours, les punitions sont devenues le théâtre de malentendus, de bonnes intentions et de
confusions généralisées. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Nous ne voudrions pas revenir à une
époque où l'utilisation de la punition n'était pas remise en question et était très commune, si ce n'est
la seule stratégie pour changer les comportements indésirables. Une large part de la présente
confusion résulte de l'éternelle lacune entre la recherche scientifique et la pratique. Toutefois les
effets négatifs de certaines punitions ont été étudiés de manière scientifique et parfaitement
documentés. Ces études révèlent la nécessité d'informations concernant le préjudice occasionné par
les punitions que ne devrait ignorer aucun propriétaire de perroquets.
Un autre problème est que punir est ce que la majorité d'entre nous faisons le mieux... Ou tout du
moins ce que nous faisons en premier lieu. C'est notre héritage culturel qui se lègue de génération
en génération. Nous sommes tous entourés de méthodes punitives pour influencer nos
comportements : de la taxe appliquée à chaque livre rendu en retard à la bibliothèque, en passant par
une amende pour mauvais stationnement; contraventions, pénalités, réprimandes font partie de notre
quotidien. Pour beaucoup d'entre nous, abandonner les méthodes punitives comme notre seule arme
pour corriger les comportements négatifs nous laisse désemparé. Par cet article nous essaierons de
combler les lacunes entre recherche scientifique et pratiques punitives telles quelles s'appliquent
aux perroquets de compagnie, et nous proposerons des informations utiles pour que vous puissiez
faire votre propre choix et baser vos méthodes éducatives sur des faits éprouvés plutôt que sur un
héritage culturel.
Une Définition Fonctionnelle
On répète souvent que les perroquets ne sont pas sensibles aux punitions.Cette erreur relève de
l'utilisation approximative du terme punition dans le sens où il décrit l'aspect émotionnel de la
personne qui délivre la punition, plutôt que l'effet produit sur le comportement de l'oiseau. Il est
exact que les perroquets ne répondent pas à la fureur, au châtiment ou à la vengeance. Quoique les
conséquences négatives de telles méthodes en punirait plus d'un parmi nous, nos animaux ne
comprennent pas la complexité toute humaine de notre personnalité. Une définition claire et
fonctionnelle de la punition est nécessaire pour corriger la méprise et nous donner les moyens de
mesurer efficacement la portée de nos méthodes éducatives. Dans cette optique la science nous
donne une définition bien plus utile que ne le fait le Webster ( ou le Larousse ) : simplement et
précisément, la punition est la conséquence délivrée après un comportement et sert à réduire la
fréquence ou l'intensité de ce comportement.
Il y a deux remarques très importantes à faire concernant cette définition. Premièrement
l'efficacité de toute punition est très individuelle. La preuve de cette efficacité est dans le résultat
comportemental. Une conséquence qui, pour un individu donné agit comme une punition ( c'est à
dire qui réduit un comportement ) peut très bien renforcer ce comportement (c'est à dire maintenir
ou renforcer la fréquence du comportement ) chez un autre individu. Partant de là, nous ne pouvons
que supposer de l'efficacité de la punition; ce n'est qu'un voyant l'effet qu'elle produira sur la
fréquence du comportement qui suit la punition que nous saurons si elle est réellement efficace.
Crier pour faire taire un oiseau est un bon exemple : la conséquence de cette soit-disant punition
serait que l'oiseau se tait, or, à l'évidence cela ne fait qu'accroître les cris chez beaucoup d'oiseaux.
Dans ce cas il s'agit d'une « attention » (ou une récompense ) portée à l'oiseau.
Cela nous amène au second point de clarification : la punition n'est pas l'unique méthode
existante dans le large répertoire d'approches aversives, de la plus légère à la plus sévère. Une
définition de la punition en tant que technique qui réduit un comportement est importante pour
comprendre la nature de ce répertoire parce qu'il existe des stratégies douces qui peuvent être
conditionnées chez certains oiseaux et pour certains comportements.
Méthode pour Réduire un Comportement
Une de ces méthodes douces est de retirer ou de déplacer ce que l'oiseau convoite, telle notre main
ou notre épaule pour s'y percher. De nombreuses personnes ont réussi avec succès à réduire le
comportement « grignoteur » ( beaky ) avec cette stratégie, y compris éviter le mâchouillage de
bracelets de montre, l'arrachage de boucles d'oreilles et la destruction de boutons de vêtements.
Chaque fois que l'oiseau fait mine de s'intéresser à un objet défendu, immédiatement, mais
gentiment, poser l'oiseau pour quelques secondes, puis offrez-lui une nouvelle opportunité de se
percher à nouveau sur votre main. Après seulement quelques essais, la plupart des oiseaux font le
lien entre leur comportement offensif et le fait d'être remis sur le perchoir et ils choisissent bien vite
de rester avec vous. Aucune colère, aucune frustration, aucun geste brusque n'ont été nécessaires,
seulement de l'immédiateté, le déplacement et l'opportunité de se racheter.
Retirer de sa main un oiseau trop « grignoteur » est aussi un bon exemple pour monter que
l'efficacité d'une stratégie donnée varie d'un idividu à un autre. Certains oiseaux ne veulent pas être
manipulés. Pour eux, être déplacé serait un renforcement et aurait pour conséquence le maintien ou
l'accroissement du comportement « destructeur ».
Un autre exemple de punition douce est d'ignorer un comportement, ce qui signifie ne plus
accorder notre attention pour un comportement donné alors que nous le faisions auparavant.
Ignorer n'est pas aussi facile qu'il y paraît, c'est pourtant très efficace quand ça vise le
comportement approprié et quand c'est bien mis en place. Voici le point scientifique critique qu'il
faut connaître : à votre première non-réaction face à un comportement, de nombreux oiseaux vont
accroitre la fréquence et l'intensité de ce mauvais comportement. Si vos nerfs ne le suppportent pas
et que vous cessez d'ignorer le comportement pendant cette phase critique, vous allez le renforcer et
augmenter la fréquence et l'intensité du comportement ! Si vous savez rester fort et ne cédez pas, le
comportement pourra décroître.
Ignorer un problème comportemental est efficace seulement pour ces comportements qui ont été
maintenus du fait de l'attention que nous leur portons et pour ces comportements qui peuvent être
entièrement et totalement ignorés. Certains comportements ne doivent ou ne devraient pas être
ignorés. Mordre fait partie de cette catégorie de comportements qu'il ne faut pas ignorer. Bien qu'il
soit souvent conseillé, pour réduire les morsures, de simplement laisser faire et ignorer, cette
stratégie n'est pas pratique. Minimiser une réaction est certainement une bonne idée, mais il est
drôlement compliqué de rester de marbre lorsqu'un perroquet de bonne taille vous mord ! De même,
c'est en ne présentant aucune réaction à l'oiseau qui mord que ce comportement, associé à la
sensation tactile, se renforce. Bien sûr, le meilleur moyen d'apprendre à l'oiseau à ne pas mordre, est
de ne pas lui laisser l'opportunité de le faire la première fois. Bien sûr les attaques et autres
comportements dangeureux doivent être appréhendés par d'autres méthodes que l'ignorance.
Lorsqu'on a recourt aux punitions douces il faut s'assurer que le ratio interations
positives/interactions négatives est élevé. Dans un environnement riche, élogieux et attentif, les
méthodes douces, telles ignorer un comportement, peuvent être efficaces sans porter préjudice à
l'oiseau. Néanmoins, tout le monde n'a pas les ressources suffisantes pour ignorer tous les types de
comportements. Et certains trouvent trop compliquée d'appliquer la méthode du déplacer/retirer
avec constance. Il faut connaître ses propres limites pour choisir des méthodes d'apprentissages qui
assureront leur succès.
A l'autre extrémité du continuum punitif se trouve la présentation ou la délivrance de
conséquences aversives. Malheureusement, la liste des exemples de ces formes de punition est
longue et trop familière. Les punitions aversives incluent le secouement de la main pour
déséquilibrer l'oiseau, asperger d'eau un oiseau, jetter des objets contre la cage ou en direction de
l'oiseau, déposer l'oiseau sur le sol, l'enfermer dans un réduit, recouvrir la cage pour des périodes
indéterminées et en-dehors des heures de sommeil, le faire tomber de son perchoir, forcer l'oiseau à
le faire passer d'une main à une autre très rapidement et de façon répétitive, lui souffler sur la face,
crier, lui donner des coups, lui tirer les plumes.
SUITE prochain message lol trop long....hihihihihhi
http://ffparrot.com/French/le%20point%20sur%20les%20punitions.pdf
Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

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Localisation : Davelyville, Qc, Canada
Le point sur les punitions suite....
Certaines personnes plaident pour le recours aux punitions aversives en se basant sur leur
efficacité; pourtant des problèmes sérieux peuvent naître de l'utilisation abusive des techniques
aversives, même dans le cas de résultats à court terme ou de succès très limité. Pour les raisons
expliquées ci-dessous, jamais aucune forme de punition incluant les conséquences aversives ne
devraient être utilisée sur les perroquets de compagnie... Jamais. Ce n'est pas seulement inutile, c'est
également nocif. Si vous ne devez retenir qu'un point sur les apprentissages par les punitions ne
retenez que le point suivant.
Le Problème des Punitions Douces
Même l'utilisation de formes douces de punitions requiert une réflexion attentive et un planning
mûrement réfléchi. Premièrement vous devez considérer la nature du comportement de votre oiseau
dont vous souhaitez diminuer la fréquence. Il n'est pas raisonnable d'essayer de diminuer un
comportement naturel tel l'horrible cérémonial du Cacatoès qui salue la venue de l'aube, ou le
marathon du lancer de nourriture ou le gentil oiseau qui se transforme en requin dès que vous osez
passer votre main dans sa cage. Avec un peu de créativité, la responsabilité pour s'accomoder aux
comportements frustrants et ennuyeux et pourtant naturels, dépend de notre volonté. Pourquoi ne
pas prendre sa douche pendant que votre perroquet se livre à ses vocalises matinaux; aménager des
mangeoires spéciales et une protection autour de la cage peuvent s'avérer utile pour réduire le
désordre causé par la projection naturelle de nourriture et les requins à plumes peuvent devenir de
pacifiques anges à plumes si vous les sortez de la cage au moyen d'un petit bâton.
Deuxièment, il faut considérer attentivement la cause du problème comportemental : très
souvent, le comportement qui nous rend fou est l'expression légitime de besoins non-satisfaits.
Lorsque cela se produit, la méthode appropriée reste la satisfaction des besoins de l'oiseau plutôt
que le traiter en problème comportemental. Par exemple, les oiseaux ne crient pas inlassablement
lorsqu'ils sont convenablement nourris, entretenus et avec un aménagement du temps des sorties de
cage, qu'ils savent s'occuper seuls avec leurs jouets et que les différents membres de la famille leur
consacrent un peu de leur temps.
Enfin, il faut considérer comment changer le comportement. S'il existe une stratégie alternative et
positive aux punitions douces ( et d'après notre expérience il en existe dans la plupart des cas )
utilisez-là. Les méthodes positives n'ont que des avantages et n'ont aucun des inconvénients de la
punition. Les retombées positives pour votre oiseau incluent l'opportunité d'apprendre à faire
quelque chose de mieux ou de moins, d'apprendre de nouveaux comportements plutôt que
désapprendre les anciens comportements, de vivre dans un environnement chaleureux, élogieux et
d'accroître l'assurance qu'il n'arrivera que de bonnes choses en compagnie des humains – un
réquisitoire pour la confiance. Il existe beaucoup d'aternatives aux punitions, toutes très efficaces.
Enseigner des comportements acceptables ou enseigner des comportements qui sont incompatibles
avec le comportement déplaisant sont deux exemples qui valent la peine d'être appris.
En résumé nous suggérons que vous répondiez aux trois questions suivantes avant de recourir aux
punitions douces.
1. Est-il raisonnable ou approprié d'espérer que l'oiseau cesse de se comporter tel qu'il le fait ?
2. Le comportement négatif est-il le résultat d'un besoin insatisfait ?
3. Existe-t-il une stratégie positive qui peut être mise en place en remplacement de la
punition ?
Si la réponse à l'une de ces trois questions est oui, alors essayez de trouver un moyen de modifier
votre expectative, donnez satisfactions aux besoins de l'oiseau et/ou utilisez une méthode positive
d'apprentissage pour vous aider, et votre oiseau deviendra votre meilleur compagnon sur le long
terme.
Les Effets Inacceptables des Punitions Aversives.
La recherche scientifique sur les effets des punitions aversives n'est pas nouvelle, bien que ces
effets n'aient été que peu étudiés.Au contraire cette recherche s'étend sur plusieurs décennies et a été
reproduite sur plusieurs espèces animales et sur les humains. Pourtant il existe des variables dans la
manière dont les chercheurs décrivent leurs résultats, le fait étant qu'il existe un modèle de réactions
négatives ou « d'effets secondaires » qui sont observés de façon constante sur de nombreux sujets
punis avec des conséquences aversives.
Le premier effet secondaire prévisible est l'effort constant qui est maintenu pour échapper à la
punition. Si l'échappatoire est bloqué, comme c'est le cas pour nos oiseaux de compagnie en cage ou
aux plumes de vol tronquées, l'animal pourra 1. Se soustraire à des interactions ultérieures 2. Ne
plus répondre 3. Chercher la confrontation et/ou 4. être pris d'un sentiment de peur généralisé
pouvant conduire à la phobie.
Pour beaucoup d'entre nous, ces effets secondaires sont difficiles à décrypter et rarement observés
chez nos chers perrqouets. Malheureusement nous connaissons tous ou avons tous entendu parlé de
ces oiseaux qui ont régressé en l'absence de sorties de cage. Ces pauvres âmes se tapissent
lamentablement dans un coin de leur cage, des journées durant. D'autres oiseaux cesseront toute
activité, ils refuseront d'approcher, voire même de se nourrir. Il n'est pas rare d'entendre des
histoires d'oiseaux qui attaquent leur maître ou deviennent craintifs face à des gens ou objets qui
auparavant ne leur causaient aucune frayeur.
Si l'on se base sur ces conclusions scientifiques il n'y a aucune justification à l'utilisation des
punitions aversives sur nos oiseaux. Il n'y a aucun bénéfice sur le long terme à en tirer, et les
préjudices sont sérieux. Curieusement, c'est l'effet à court terme de la punition qui pousse nombre
d'entre nous à y recourir.Chaque fois qu'un animal répond à la punition par la baisse de la fréquence
du comportement, c'est la personne qui délivre la punition qui est récompensée. Par exemple, si
votre perroquet cesse de mâchouiller le cadre de votre fenêtre lorsque vous jetez votre chaussure
dans sa direction, vous augmentez la probalité de jeter la chaussure de plus en plus souvent. Ceci
représente un obstacle signifiant au décroissement de l'utilisation de la punition pour influencer le
comportement et est digne de l'introspection.
L'Obligation de Changer
Quelle que soit la manière dont nous nous qualifions, maître, responsable, parent, gardien, à
l'égard de nos perroquets, nous sommes tous des enseignants au sens fondamental du terme. Chaque
instant passé avec nos oiseaux est pour eux un moment riche d'apprentissages sur la façon de vivre
avec les humains. Dans notre rôle perpétuel d'enseignant, nous devrions emprunter la ligne de
conduite des physiciens : ne jamais blesser. Nous avons appris depuis des années d'études
empiriques au travers de centaines d'études scientifiques expérimentales que finalement les
punitions aversives ne font pas de mal. Mais nous avons également appris que même les punitions
douces devraient être utilisées à bon escient et de façon réfléchie.
La nature individuelle, l'âge, l'espèce et l'histoire personnelle de chaque oiseau ajoute un nouveau
niveau de complexité dans le choix des meilleures pratiques pour nos perroquets. Certains oiseaux,
ceux qui sont à l'aise, intrépides et confiants peuvent se montrer souples face à certaines méthodes
punitives. En d'autres termes, nous serions plus laxistes avec des méthodes d'enseignement avec
certains oiseaux, sous certaines conditions qui seraient préjudiciables à d'autres oiseaux.
L'expérience a démontré que les oiseaux très jeunes, les oiseaux replacés et les osieaux qui ont des
problèmes d'ordre médical et/ou comportemental, sont particulièrement vulnérables quant aux
réponses défavorables associées aux punitions.
Il subsistera toujours une part d'inconnu à propos des comportements; il y aura toujours des
variables importantes qui resteront en-dehors de notre contrôle. Les comportements sont trop
complexes pour se résumer à une recette de cuisine pour guider nos oiseaux, et les problèmes
comportementaux ne peuvent se résumer à une banale lecture de la recette pour les solutionner.
Chaque situation est unique et demande une analyse minutieuse et informée du cas en présence.
Faciliter le bon ajustement, l'indépendance, la confiance de nos perroquets de compagnie par
l'utilisation d'apprentissages représente bien plus qu'un simple engagement à apprendre de nouvelles
stratégies; c'est également notre responsabilité de changer notre héritage. Et le temps de ce
changement est arrivé.
http://ffparrot.com/French/le%20point%20sur%20les%20punitions.pdf
efficacité; pourtant des problèmes sérieux peuvent naître de l'utilisation abusive des techniques
aversives, même dans le cas de résultats à court terme ou de succès très limité. Pour les raisons
expliquées ci-dessous, jamais aucune forme de punition incluant les conséquences aversives ne
devraient être utilisée sur les perroquets de compagnie... Jamais. Ce n'est pas seulement inutile, c'est
également nocif. Si vous ne devez retenir qu'un point sur les apprentissages par les punitions ne
retenez que le point suivant.
Le Problème des Punitions Douces
Même l'utilisation de formes douces de punitions requiert une réflexion attentive et un planning
mûrement réfléchi. Premièrement vous devez considérer la nature du comportement de votre oiseau
dont vous souhaitez diminuer la fréquence. Il n'est pas raisonnable d'essayer de diminuer un
comportement naturel tel l'horrible cérémonial du Cacatoès qui salue la venue de l'aube, ou le
marathon du lancer de nourriture ou le gentil oiseau qui se transforme en requin dès que vous osez
passer votre main dans sa cage. Avec un peu de créativité, la responsabilité pour s'accomoder aux
comportements frustrants et ennuyeux et pourtant naturels, dépend de notre volonté. Pourquoi ne
pas prendre sa douche pendant que votre perroquet se livre à ses vocalises matinaux; aménager des
mangeoires spéciales et une protection autour de la cage peuvent s'avérer utile pour réduire le
désordre causé par la projection naturelle de nourriture et les requins à plumes peuvent devenir de
pacifiques anges à plumes si vous les sortez de la cage au moyen d'un petit bâton.
Deuxièment, il faut considérer attentivement la cause du problème comportemental : très
souvent, le comportement qui nous rend fou est l'expression légitime de besoins non-satisfaits.
Lorsque cela se produit, la méthode appropriée reste la satisfaction des besoins de l'oiseau plutôt
que le traiter en problème comportemental. Par exemple, les oiseaux ne crient pas inlassablement
lorsqu'ils sont convenablement nourris, entretenus et avec un aménagement du temps des sorties de
cage, qu'ils savent s'occuper seuls avec leurs jouets et que les différents membres de la famille leur
consacrent un peu de leur temps.
Enfin, il faut considérer comment changer le comportement. S'il existe une stratégie alternative et
positive aux punitions douces ( et d'après notre expérience il en existe dans la plupart des cas )
utilisez-là. Les méthodes positives n'ont que des avantages et n'ont aucun des inconvénients de la
punition. Les retombées positives pour votre oiseau incluent l'opportunité d'apprendre à faire
quelque chose de mieux ou de moins, d'apprendre de nouveaux comportements plutôt que
désapprendre les anciens comportements, de vivre dans un environnement chaleureux, élogieux et
d'accroître l'assurance qu'il n'arrivera que de bonnes choses en compagnie des humains – un
réquisitoire pour la confiance. Il existe beaucoup d'aternatives aux punitions, toutes très efficaces.
Enseigner des comportements acceptables ou enseigner des comportements qui sont incompatibles
avec le comportement déplaisant sont deux exemples qui valent la peine d'être appris.
En résumé nous suggérons que vous répondiez aux trois questions suivantes avant de recourir aux
punitions douces.
1. Est-il raisonnable ou approprié d'espérer que l'oiseau cesse de se comporter tel qu'il le fait ?
2. Le comportement négatif est-il le résultat d'un besoin insatisfait ?
3. Existe-t-il une stratégie positive qui peut être mise en place en remplacement de la
punition ?
Si la réponse à l'une de ces trois questions est oui, alors essayez de trouver un moyen de modifier
votre expectative, donnez satisfactions aux besoins de l'oiseau et/ou utilisez une méthode positive
d'apprentissage pour vous aider, et votre oiseau deviendra votre meilleur compagnon sur le long
terme.
Les Effets Inacceptables des Punitions Aversives.
La recherche scientifique sur les effets des punitions aversives n'est pas nouvelle, bien que ces
effets n'aient été que peu étudiés.Au contraire cette recherche s'étend sur plusieurs décennies et a été
reproduite sur plusieurs espèces animales et sur les humains. Pourtant il existe des variables dans la
manière dont les chercheurs décrivent leurs résultats, le fait étant qu'il existe un modèle de réactions
négatives ou « d'effets secondaires » qui sont observés de façon constante sur de nombreux sujets
punis avec des conséquences aversives.
Le premier effet secondaire prévisible est l'effort constant qui est maintenu pour échapper à la
punition. Si l'échappatoire est bloqué, comme c'est le cas pour nos oiseaux de compagnie en cage ou
aux plumes de vol tronquées, l'animal pourra 1. Se soustraire à des interactions ultérieures 2. Ne
plus répondre 3. Chercher la confrontation et/ou 4. être pris d'un sentiment de peur généralisé
pouvant conduire à la phobie.
Pour beaucoup d'entre nous, ces effets secondaires sont difficiles à décrypter et rarement observés
chez nos chers perrqouets. Malheureusement nous connaissons tous ou avons tous entendu parlé de
ces oiseaux qui ont régressé en l'absence de sorties de cage. Ces pauvres âmes se tapissent
lamentablement dans un coin de leur cage, des journées durant. D'autres oiseaux cesseront toute
activité, ils refuseront d'approcher, voire même de se nourrir. Il n'est pas rare d'entendre des
histoires d'oiseaux qui attaquent leur maître ou deviennent craintifs face à des gens ou objets qui
auparavant ne leur causaient aucune frayeur.
Si l'on se base sur ces conclusions scientifiques il n'y a aucune justification à l'utilisation des
punitions aversives sur nos oiseaux. Il n'y a aucun bénéfice sur le long terme à en tirer, et les
préjudices sont sérieux. Curieusement, c'est l'effet à court terme de la punition qui pousse nombre
d'entre nous à y recourir.Chaque fois qu'un animal répond à la punition par la baisse de la fréquence
du comportement, c'est la personne qui délivre la punition qui est récompensée. Par exemple, si
votre perroquet cesse de mâchouiller le cadre de votre fenêtre lorsque vous jetez votre chaussure
dans sa direction, vous augmentez la probalité de jeter la chaussure de plus en plus souvent. Ceci
représente un obstacle signifiant au décroissement de l'utilisation de la punition pour influencer le
comportement et est digne de l'introspection.
L'Obligation de Changer
Quelle que soit la manière dont nous nous qualifions, maître, responsable, parent, gardien, à
l'égard de nos perroquets, nous sommes tous des enseignants au sens fondamental du terme. Chaque
instant passé avec nos oiseaux est pour eux un moment riche d'apprentissages sur la façon de vivre
avec les humains. Dans notre rôle perpétuel d'enseignant, nous devrions emprunter la ligne de
conduite des physiciens : ne jamais blesser. Nous avons appris depuis des années d'études
empiriques au travers de centaines d'études scientifiques expérimentales que finalement les
punitions aversives ne font pas de mal. Mais nous avons également appris que même les punitions
douces devraient être utilisées à bon escient et de façon réfléchie.
La nature individuelle, l'âge, l'espèce et l'histoire personnelle de chaque oiseau ajoute un nouveau
niveau de complexité dans le choix des meilleures pratiques pour nos perroquets. Certains oiseaux,
ceux qui sont à l'aise, intrépides et confiants peuvent se montrer souples face à certaines méthodes
punitives. En d'autres termes, nous serions plus laxistes avec des méthodes d'enseignement avec
certains oiseaux, sous certaines conditions qui seraient préjudiciables à d'autres oiseaux.
L'expérience a démontré que les oiseaux très jeunes, les oiseaux replacés et les osieaux qui ont des
problèmes d'ordre médical et/ou comportemental, sont particulièrement vulnérables quant aux
réponses défavorables associées aux punitions.
Il subsistera toujours une part d'inconnu à propos des comportements; il y aura toujours des
variables importantes qui resteront en-dehors de notre contrôle. Les comportements sont trop
complexes pour se résumer à une recette de cuisine pour guider nos oiseaux, et les problèmes
comportementaux ne peuvent se résumer à une banale lecture de la recette pour les solutionner.
Chaque situation est unique et demande une analyse minutieuse et informée du cas en présence.
Faciliter le bon ajustement, l'indépendance, la confiance de nos perroquets de compagnie par
l'utilisation d'apprentissages représente bien plus qu'un simple engagement à apprendre de nouvelles
stratégies; c'est également notre responsabilité de changer notre héritage. Et le temps de ce
changement est arrivé.
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Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

- Messages : 3041
Inscrit le : 27 Sep 2007
Age : 37
Localisation : Davelyville, Qc, Canada
La lutte pour la dominance : fiction ou réalité ?
La lutte pour la dominance : fiction ou réalité ?
Le point de vue de l'oiseau
Docteur S.G. Friedman, Utah, et Bobbi Brinker, Ohio
Publié in Original Flying Machine, Numéro 6 : Mai/Juin 2001
Traduit par Dominique Le-Weller
Dans le champ de la psychologie, une distinction importante est faite entre comportements et
interprétations. Dans ce contexte le comportement décrit ce que l'oiseau fait, ce qui peut être
observé et mesuré. Nous pouvons voir et compter le nombre de fois où l'oiseau s'envole de son
perchoir, et nous pouvons écouter et mesurer l'intensité et la durée des cris d'un oiseau.
L'interprétation quant à elle exprime une idée, une théorie sur les processus mentaux qui
explique pourquoi ou comment les oiseaux agissent ainsi. L'interprétation ne peut donc pas être
observée ou mesurée directement. Ces explications théoriques sont « construites », nous
analysons avec nos sens des comportements visibles et mesurables. Vous ne pouvez pas toucher
ou mesurer la dominance d'un oiseau par exemple, mais vous pouvez comptez le nombre de fois
qu'il vous pince lorsque vous essayez de le faire descendre du toit de sa cage. Exercer la
domination par la hauteur, dominer dans la cage, dominer pour sa nourriture, dominer dans le
groupe sont des exemples de discussions où ces interprétations sont communément admises pour
expliquer les comportements des perroquets de compagnie.
De l'aveu général le jargon spécialisé, tel celui de l'interprétation ( ou de la représentation ),
pourrait représenter un tournant majeur, et bien souvent l'éclaircissement apporté par ces
concepts paraît si simple qu'il mérite qu'on s'y attarde. La distinction entre comportements et
interprétations est à englober dans un domaine plus large pour mieux comprendre le
comportement des perroquets de compagnie. Bien sûr, notre objectif reste le même : mieux
interpréter les comportements de nos oiseaux pour tâcher de comprendre et essayer de résoudre
les problèmes qu'ils rencontrent en partageant notre vie.
Je Ne Peux Vivre Avec Eux, Je ne Peux Vivre Sans Eux !
Les interprétations sont utiles. Lorsque nous observons ce qui nous semble être une succession
de comportements il est à la fois efficace et nécessaire de les synthétiser pour les classifier. Par
exemple, il est bien plus succinct de dire qu'un oiseau présente des comportements de
nidification que de décrire chaque étape de l'ensemble du comportement. Cela prendrait des
heures s'il fallait décrire avec précision chaque étape de chaque comportement spécifique du
surprenant Gris du Gabon Alex de Irène Pepperberg, si nous cherchons simplement à affirmer
que cet oiseau est très intelligent. Les oiseaux sont affectueux, athlétiques, craintifs, fous;
chacune de ces interprétations nous permet de décrire en un seul mot une grande quantité
d'informations à leur sujet.
Pourtant, malgrè leurs apparentes utilités, les interprétations présentent de sérieux obstacles à la
compréhension des comportements ( les humains et les perroquets sont sur ce plan identiques ).
Le premier problème apparaît avec le grand choix de qualificatifs qui, telle une image, peuvent
regrouper des milliers de mots et d'émotions. Ce catalogage donne une impression de valeur à ce
qu'il décrit. Ces impressions nous prédisposent – non, nous portent préjudice – à interpréter les
comportements de manière positive ou négative. Par exemple, certaines personnes décrivent les
Cacatoès comme très câlins alors que pour d'autres ce même trait de caractère évoque plutôt une
très forte dépendance. Les Gris du Gabon sont-ils distants et indépendants ? Ces traits de
caractère sont-ils positifs ou négatifs? Devons-nous les changer ou les accepter ?
Le deuxième problème lorsqu'on pense en termes de représentations mentales plutôt qu'en
termes de comportements observables est la vérifiabilité. Puisqu'ils décrivent des interprétations
intangibles ils ne sont ni directement observables ni quantifiables. Il est difficile de savoir, pour
une interprétation donnée, si nous avons affaire à une vérité explicative ou à une fiction
explicative. Par exemple l'oiseau qui nous pince du haut de sa cage, présente-t-il un
comportement dominant de hauteur, de la peur ou un simple mécontentement à l'idée d'être
dérangé ou déplacé ? Comment savoir ? Comme nous venons de le voir, il n'y a qu'un petit pas à
franchir, mais qui peut être lourd de conséquence, dans la logique et non dans la science, pour
passer des comportements observables à l'interprétation et il n'y a pas de moyens infaillibles de
contrôle.
Finalement, le troisième problème avec les interprétations c'est qu'elles sont fortement liées à
notre génétique, notre propre culture et notre subjectivité propre : c'est le Point de Vue de
l'Humain. Pour la majorité d'entre nous, penser en-dehors de la traditionnelle « boîte » pour
véritablement comprendre un enfant, un conjoint ou un ami est très difficile. Penser en-dehors de
notre propre taxonomie, d'Homo sapiens aux Grands Singes, est un challenge extraordinaire.
Tenter d'accroitre notre connaissance des oiseaux en élaborant des interprétations issues
d'expériences humaines peut être lourd de conséquences. D'un côté les perroquets ont besoin de
toute l'humanité que nous pouvons leur offrir pour bien se développer dans nos foyers, et d'un
autre côté notre raisonnement d'humain nous conduit souvent à répondre et à intervenir d'une
manière inapropriée, voire blessante. Par exemple, il n'est pas rare pour le nouveau propriétaire
de perroquet de punir son oiseau alors qu'il s'agissait simplement pour l'oiseau d'explorer avec
son bec.
Les Origines de la Théorie de la Dominance
Dans la communauté des amis des perroquets de compagnie, il est communément admis que
nos oiseaux veulent nous dominer. De nombreuses personnes ont décrit les perroquets de
compagnie en termes de monstres du contrôle, pétris de complexes d'autorités, qui ne songent
qu'à nous soumettre et gagner le combat pour la domination. C'est la répétition et la diffusion
désinvolte de cette idée purement subjective et calquée sur les sentiments humains, qui a valu à
nos perroquets de compagnie leur statut d'oiseaux indociles.
Bizarrement, cette interprétation de la dominance persiste malgré l'absence de preuves des
ornithologues, des biologistes et des éthologues aviaires qui étudient les perroquets sauvages.
Apparemment dans leur habitat naturel, il n'existe pas de perroquet Alpha ou de groupes
hierarchisés. Les querelles qui peuvent survenir entre perroquets sont plutôt inhabituelles et
brèves. La vie sauvage n'est pas aussi nette que celle que nous avons à offrir dans notre monde.
Cela vaut la peine de noter que, comme nous propriétaires de perroquets de compagnie, les
biologistes doivent également se discipliner pour résister à la tendance d'aller au-delà des
comportements observables, dans le royaume des fictions explicatives. L'histoire des sciences est
pleine de ces erreurs d'interprétations, et ce, quel que soit les champs d'étude.
Il semble que l'origine principale de l'explication de la dominance appliquée aux perroquets
de compagnie n'est que la projection de notre propre tendance à la domination. Après tout,
nous sommes des contrôleurs efficaces, et le comportement hierarchique que nous attribuons
à notre oiseau, qui peut-être ne demande qu'à se rapprocher de nous, est une interprétaion
humaine de la pensée des oiseaux. Ce n'est pas sans une certaine logique, il y a une utilité
certaine, mais est-ce la meilleure manière d'appréhender nos perroquets de compagnie ?
L'utilité et la logique ne sont pas suffisants pour progresser dans la compréhension de nos
oiseaux, nous devons adopter une approche pluri-disciplinaire. Cette approche qui n'était pas
aisée dans le passé, est de nos jours plus actuelle que jamais.
Et Alors ?
Fournir des explications sont de simples théories pour justifier les comportements, et il est tout
à fait louable de se questionner sur ces agitations. Pourtant, la manière dont nous répondons à
nos oiseaux est fortement influencée par notre représentation subjective lorsqu'ils réagissent à
nos demandes. Interpréter un comportement indocile de notre oiseau, faire de ce comportement
une lutte pour la dominance, nous conduit tout naturellement à réagir en termes de confrontation,
nous prenons le gant, nous nous saisissons de l'oiseau et lui montrons qui commande à la maison.
Quelle aurait été notre réponse si nous avions interprété le refus de notre oiseau à notre requête,
comme de la peur, ou comme une réaction appropriée de l'oiseau de rester sur ses gardes, ou
comme un sentiment d'ennui face à nos intrusions trop fréquentes. Lorsqu'on se méprend sur ce
qui motive les comportements on passe à côté d'une opportunité d'apprentissage et par là même
d'une réelle probabilité d'apporter une réponse appropriée et efficace. Ce point de vue sera, je
l'espère, éclairci par cette histoire stupide empruntée à notre environnement familier.
Nous connaissons des parents désespérés dont la fille de 3 ans refuse de se
brosser les dents. Chaque soir, lorsqu'on lui demande d'aller se coucher, la fillette
grimpe à l'échelle et se cache dans le coin de son lit surélevé le plus éloigné. Un
soir, alors que sa mère se hissait pour attraper la fillette, celle-ci la mordit ! C'était
la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Les parents ne pouvaient ni tolérer un tel
affront, ni se soumettre à l'obstination de leur enfant, qui visiblement venait de
constater que, de la hauteur de son lit, elle devenait la personne dominante de la
maison ! Les parents reprirent le contrôle et demandèrent à la fillette de se coucher
sur un futon : elle ne serait plus jamais plus haute que ses parents ! Néanmoins elle
refusait toujours de se brosser les dents, simplement elle mordait moins souvent...
Considérons le point suivant : lorsque vous voulez déplacer votre oiseaude son aire de
jeu situé au sommet de sa cage, essayez-vous de le dominer ou avez-vous simplement à
l'esprit un autre emplacement pour votre oiseau ? Quelle différence cela fera-t-il si
l'oiseau décline votre proposition d'être déplacé ?
http://ffparrot.com/French/la%20lutte%20pour%20la%20dominance.pdf
Le point de vue de l'oiseau
Docteur S.G. Friedman, Utah, et Bobbi Brinker, Ohio
Publié in Original Flying Machine, Numéro 6 : Mai/Juin 2001
Traduit par Dominique Le-Weller
Dans le champ de la psychologie, une distinction importante est faite entre comportements et
interprétations. Dans ce contexte le comportement décrit ce que l'oiseau fait, ce qui peut être
observé et mesuré. Nous pouvons voir et compter le nombre de fois où l'oiseau s'envole de son
perchoir, et nous pouvons écouter et mesurer l'intensité et la durée des cris d'un oiseau.
L'interprétation quant à elle exprime une idée, une théorie sur les processus mentaux qui
explique pourquoi ou comment les oiseaux agissent ainsi. L'interprétation ne peut donc pas être
observée ou mesurée directement. Ces explications théoriques sont « construites », nous
analysons avec nos sens des comportements visibles et mesurables. Vous ne pouvez pas toucher
ou mesurer la dominance d'un oiseau par exemple, mais vous pouvez comptez le nombre de fois
qu'il vous pince lorsque vous essayez de le faire descendre du toit de sa cage. Exercer la
domination par la hauteur, dominer dans la cage, dominer pour sa nourriture, dominer dans le
groupe sont des exemples de discussions où ces interprétations sont communément admises pour
expliquer les comportements des perroquets de compagnie.
De l'aveu général le jargon spécialisé, tel celui de l'interprétation ( ou de la représentation ),
pourrait représenter un tournant majeur, et bien souvent l'éclaircissement apporté par ces
concepts paraît si simple qu'il mérite qu'on s'y attarde. La distinction entre comportements et
interprétations est à englober dans un domaine plus large pour mieux comprendre le
comportement des perroquets de compagnie. Bien sûr, notre objectif reste le même : mieux
interpréter les comportements de nos oiseaux pour tâcher de comprendre et essayer de résoudre
les problèmes qu'ils rencontrent en partageant notre vie.
Je Ne Peux Vivre Avec Eux, Je ne Peux Vivre Sans Eux !
Les interprétations sont utiles. Lorsque nous observons ce qui nous semble être une succession
de comportements il est à la fois efficace et nécessaire de les synthétiser pour les classifier. Par
exemple, il est bien plus succinct de dire qu'un oiseau présente des comportements de
nidification que de décrire chaque étape de l'ensemble du comportement. Cela prendrait des
heures s'il fallait décrire avec précision chaque étape de chaque comportement spécifique du
surprenant Gris du Gabon Alex de Irène Pepperberg, si nous cherchons simplement à affirmer
que cet oiseau est très intelligent. Les oiseaux sont affectueux, athlétiques, craintifs, fous;
chacune de ces interprétations nous permet de décrire en un seul mot une grande quantité
d'informations à leur sujet.
Pourtant, malgrè leurs apparentes utilités, les interprétations présentent de sérieux obstacles à la
compréhension des comportements ( les humains et les perroquets sont sur ce plan identiques ).
Le premier problème apparaît avec le grand choix de qualificatifs qui, telle une image, peuvent
regrouper des milliers de mots et d'émotions. Ce catalogage donne une impression de valeur à ce
qu'il décrit. Ces impressions nous prédisposent – non, nous portent préjudice – à interpréter les
comportements de manière positive ou négative. Par exemple, certaines personnes décrivent les
Cacatoès comme très câlins alors que pour d'autres ce même trait de caractère évoque plutôt une
très forte dépendance. Les Gris du Gabon sont-ils distants et indépendants ? Ces traits de
caractère sont-ils positifs ou négatifs? Devons-nous les changer ou les accepter ?
Le deuxième problème lorsqu'on pense en termes de représentations mentales plutôt qu'en
termes de comportements observables est la vérifiabilité. Puisqu'ils décrivent des interprétations
intangibles ils ne sont ni directement observables ni quantifiables. Il est difficile de savoir, pour
une interprétation donnée, si nous avons affaire à une vérité explicative ou à une fiction
explicative. Par exemple l'oiseau qui nous pince du haut de sa cage, présente-t-il un
comportement dominant de hauteur, de la peur ou un simple mécontentement à l'idée d'être
dérangé ou déplacé ? Comment savoir ? Comme nous venons de le voir, il n'y a qu'un petit pas à
franchir, mais qui peut être lourd de conséquence, dans la logique et non dans la science, pour
passer des comportements observables à l'interprétation et il n'y a pas de moyens infaillibles de
contrôle.
Finalement, le troisième problème avec les interprétations c'est qu'elles sont fortement liées à
notre génétique, notre propre culture et notre subjectivité propre : c'est le Point de Vue de
l'Humain. Pour la majorité d'entre nous, penser en-dehors de la traditionnelle « boîte » pour
véritablement comprendre un enfant, un conjoint ou un ami est très difficile. Penser en-dehors de
notre propre taxonomie, d'Homo sapiens aux Grands Singes, est un challenge extraordinaire.
Tenter d'accroitre notre connaissance des oiseaux en élaborant des interprétations issues
d'expériences humaines peut être lourd de conséquences. D'un côté les perroquets ont besoin de
toute l'humanité que nous pouvons leur offrir pour bien se développer dans nos foyers, et d'un
autre côté notre raisonnement d'humain nous conduit souvent à répondre et à intervenir d'une
manière inapropriée, voire blessante. Par exemple, il n'est pas rare pour le nouveau propriétaire
de perroquet de punir son oiseau alors qu'il s'agissait simplement pour l'oiseau d'explorer avec
son bec.
Les Origines de la Théorie de la Dominance
Dans la communauté des amis des perroquets de compagnie, il est communément admis que
nos oiseaux veulent nous dominer. De nombreuses personnes ont décrit les perroquets de
compagnie en termes de monstres du contrôle, pétris de complexes d'autorités, qui ne songent
qu'à nous soumettre et gagner le combat pour la domination. C'est la répétition et la diffusion
désinvolte de cette idée purement subjective et calquée sur les sentiments humains, qui a valu à
nos perroquets de compagnie leur statut d'oiseaux indociles.
Bizarrement, cette interprétation de la dominance persiste malgré l'absence de preuves des
ornithologues, des biologistes et des éthologues aviaires qui étudient les perroquets sauvages.
Apparemment dans leur habitat naturel, il n'existe pas de perroquet Alpha ou de groupes
hierarchisés. Les querelles qui peuvent survenir entre perroquets sont plutôt inhabituelles et
brèves. La vie sauvage n'est pas aussi nette que celle que nous avons à offrir dans notre monde.
Cela vaut la peine de noter que, comme nous propriétaires de perroquets de compagnie, les
biologistes doivent également se discipliner pour résister à la tendance d'aller au-delà des
comportements observables, dans le royaume des fictions explicatives. L'histoire des sciences est
pleine de ces erreurs d'interprétations, et ce, quel que soit les champs d'étude.
Il semble que l'origine principale de l'explication de la dominance appliquée aux perroquets
de compagnie n'est que la projection de notre propre tendance à la domination. Après tout,
nous sommes des contrôleurs efficaces, et le comportement hierarchique que nous attribuons
à notre oiseau, qui peut-être ne demande qu'à se rapprocher de nous, est une interprétaion
humaine de la pensée des oiseaux. Ce n'est pas sans une certaine logique, il y a une utilité
certaine, mais est-ce la meilleure manière d'appréhender nos perroquets de compagnie ?
L'utilité et la logique ne sont pas suffisants pour progresser dans la compréhension de nos
oiseaux, nous devons adopter une approche pluri-disciplinaire. Cette approche qui n'était pas
aisée dans le passé, est de nos jours plus actuelle que jamais.
Et Alors ?
Fournir des explications sont de simples théories pour justifier les comportements, et il est tout
à fait louable de se questionner sur ces agitations. Pourtant, la manière dont nous répondons à
nos oiseaux est fortement influencée par notre représentation subjective lorsqu'ils réagissent à
nos demandes. Interpréter un comportement indocile de notre oiseau, faire de ce comportement
une lutte pour la dominance, nous conduit tout naturellement à réagir en termes de confrontation,
nous prenons le gant, nous nous saisissons de l'oiseau et lui montrons qui commande à la maison.
Quelle aurait été notre réponse si nous avions interprété le refus de notre oiseau à notre requête,
comme de la peur, ou comme une réaction appropriée de l'oiseau de rester sur ses gardes, ou
comme un sentiment d'ennui face à nos intrusions trop fréquentes. Lorsqu'on se méprend sur ce
qui motive les comportements on passe à côté d'une opportunité d'apprentissage et par là même
d'une réelle probabilité d'apporter une réponse appropriée et efficace. Ce point de vue sera, je
l'espère, éclairci par cette histoire stupide empruntée à notre environnement familier.
Nous connaissons des parents désespérés dont la fille de 3 ans refuse de se
brosser les dents. Chaque soir, lorsqu'on lui demande d'aller se coucher, la fillette
grimpe à l'échelle et se cache dans le coin de son lit surélevé le plus éloigné. Un
soir, alors que sa mère se hissait pour attraper la fillette, celle-ci la mordit ! C'était
la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Les parents ne pouvaient ni tolérer un tel
affront, ni se soumettre à l'obstination de leur enfant, qui visiblement venait de
constater que, de la hauteur de son lit, elle devenait la personne dominante de la
maison ! Les parents reprirent le contrôle et demandèrent à la fillette de se coucher
sur un futon : elle ne serait plus jamais plus haute que ses parents ! Néanmoins elle
refusait toujours de se brosser les dents, simplement elle mordait moins souvent...
Considérons le point suivant : lorsque vous voulez déplacer votre oiseaude son aire de
jeu situé au sommet de sa cage, essayez-vous de le dominer ou avez-vous simplement à
l'esprit un autre emplacement pour votre oiseau ? Quelle différence cela fera-t-il si
l'oiseau décline votre proposition d'être déplacé ?
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Pégase- Fondatrice de Parrot-Café

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Inscrit le : 27 Sep 2007
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La lutte pour la dominance : fiction ou réalité ? suite
Le Point
Le point soulevé par cet article n'est pas de suggérer que les perroquets devraient être
autorisés à mordre, crier, s'envoler de votre main ou n'interagir qu'avec une seule
personne de la famille. Pour être un compagnon à succès un oiseau ne devrait
généralement exhiber aucun de ces comportements. Pas plus que cet article ne suggère
que le comportement de domination est complètement absent chez nos perroquets en
captivité. L'objet de cet article de montrer comment mettre en place un répertoire de
comportements chez nos perroquets de compagnie.
Au fil des années plusieurs stratégies ont été recommandées pour permettre de décroître la
dominance du perroquet de compagnie. Par exemple pour contrôler la dominance par la
hauteur il faut abaisser les perchoirs à hauteur des yeux de la personne la plus petite de la
maison; pour réduire le comportement territorial ( la dominance de la cage ) ne retirez pas
votre doigt de la cage lorsque le perroquet vous mord, et pour casser la dominance dans le
groupe, ne tenez jamais votre perroquet plus haut que votre coeur. Toutes ces stratégies
peuvent avoir un effet sur les comportements de l'oiseau mais ils ne sont ni nécessaires, ni
souhaitables sur le long terme. Le plus important est que ces stratégies ne constituent pas une
réponse adéquate aux motivations de l'oiseau.
Les auteurs de l'article ont un total de neuf perroquets de 1 à 13 ans. Dans ces deux groupes
on trouve un Gris du Timneh et un Gris du Gabon, Psittacus erithacus Timneh et Psittacus
erithacus erithacus, un Ara Sévère, Ara severa, une perruche Grand Alexandre, Psittacula
eupatria, un Cacatoès Alba, Cacatura alba, uune perruche ondulée, Melopsittacus undulatus,
et un inséparable, Agapornis. Aucun d'eux ne refuse de descendre du toit de sa cage et tous
peuvent être cajolés et bisoutés sur les pattes par tous les membres de la famille, y compris
les deux enfants. Nous continuons à travailler avec les oiseaux les plus jeunes pour les aider
à exprimer leur insatisfaction avec leur voix et non par des morsures, et nous continuons à
développer leur confiance pour que les interactions avec les amis et des personnes étrangères
soient les plus plaisantes possible. Rien ne s'est fait en une nuit, tout a été accompli en
l'absence totale de force et de domination.
Eclaircissements et Stratégies
L'art et la manière d'enseigner et le résultat de l'observation et des méthodes de
communication. A chaque interaction vous et votre oiseau communiquez l'un à l'autre vos
besoins personnels, vos désirs et votre attachement. Le but est d'utiliser cette communication
pour obtenir le comportement adéquat, non pas en contrôlant l'oiseau mais en contrôlant les
étapes de l'apprentissage. Essayez de changer d'attitude et soyez bluffé par leur volonté de
coopérer ! Ne perdez jamais cette sensation de respect mêlée d'admiration que vous avez
éprouvé les premiers jours avec votre perroquet.
Pour concevoir des stratégies spécifiques focalisez-vous sur un comportement particulier
plutôt que sur des interprétations. Pour réussir un apprentissage, deviner ce qui se trâme dans
le cerveau d'un perroquet est un luxe, pas une nécessité. Analyser les antécédents, c'est à dire
les évènements qui se produisent juste avant que le perroquet n'agisse et voyez comment
vous pouvez les modifier pour faciliter le contact avec lui. Observez attentivement les
conséquences qui suivent immédiatement chaque comportement spécifique et tâchez de ne
récompenser que les comportements désirables.
Analysons l'exemple suivant. Nous avons souvent été frustrés par notre oiseau, qui du haut
de sa cage ou de son perchoir, refuse de monter sur la main que nous lui tendons. Nous
estimons qu'un oiseau devrait obtempérer parce que de notre point de vue, il n'y a rien qui
puisse efrayer l'oiseau, ou rien qui ne devrait être évité. Comme dans le cas de la fillette de
nos amis il y a de nombreuses raisons valables qui font que l'oiseau devrait venir sur notre
main, pourtant, lui pense le contraire. Posez-vous la question, quel est l'enjeu ? Le faire
descendre coûte que coûte ou être la personne qui voudrait que l'oiseau descende vers notre
main ? Suivant votre réponse vous allez de vous-même élaborer des stratégies différentes.
Bien sûr, nous ne pouvons que vous suggérer d'éviter la force et favoriser la coopération sur
le mode de la récompense.
L'erreur fréquente est de demander tout trop vite. Ne pas perdre de vue le fait que venir
lorsque vous n'en éprouvez pas une réelle envie demande de gros efforts. Organisez un
environnement favorable de manière à faciliter les opportunités de coopération de votre
oiseau. Récompensez toujours chaque action coopérative. Demandez-lui souvent de monter
sur votre main à ce simple signal « Hello mon oiseau ! « et remettez-le à sa place pour qu'il
puisse poursuivre ses occupations. De cette manière il montera facilement sur votre main à
votre simple signal. Mais si chaque fois qu'il vient sur votre main vous le remettez en cage,
l'oiseau sera moins enclin à venir. C'est une façon maladroite de punir votre oiseau pour sa
bonne participation. Lorsqu'il est nécessaire de remettre l'oiseau en cage, accordez-vous
suffisament de temps pour le récompenser par une ou deux minutes de votre temps et de
votre attention ou par une friandise s'il est monté sur votre main.
Programmez vos séances d'apprentissage pour en faciliter le succès. Par exemple, assurezvous
de faire vos demandes au bon moment, et non quand votre oiseau se passionne pour un
jeu ou quand il est occupé à manger. Assurez de faire de sa cage un lieu agréable,
suffisamment grand, pourvu en jouets avec des moments de sorties de cage. En prêtant un
oeil attentif à ces antécédents et avec des conséquences positives votre oiseau choisira
rapidement d'être sur votre main et venir à votre demande deviendra une habitude. C'est de
cette façon qu'on peut demander à un oiseau de desendre du toit de sa cage ou de son
perchoir, et ce, même quand il a autre chose en tête.
Conclusion
Nous ne saurons jamais quels sont les processus mentaux qui régulent les comportements
observables de nos perroquets. Du point de vue humain, toute résistance est interprétée
comme une lutte pour la dominance. Il va dépendre de notre compréhension sur ce qui
motive l'oiseau d'agir dans un sens plutôt que dans un autre, d'adopter telle statégie et
d'ignorer certains comportements. Nous pensons que la quête pour la dominance est rarement
une explication précise sur ce qui motive le comportement inadéquat du perroquet de
compagnie. Les stratégies interventionnistes qui sont mises en place pour contrer ces
comportements sont elles-même tellement dominatrices qu'elles ne sont pas sans dommages
sur la bonne relation entre le maître et son oiseau. Trop souvent les processus qui sont la base
des comportements sont interprétés par l'oeil du propriétaire. Dans ce cas, nous nous
éloignons de la relation amicale que nous pourrions avoir avec notre perroquet alors que si
nous regardions notre perroquet avec un oeil d'oiseau nous serions bien plus proche de lui.
Les auteurs expriment leur sincère reconnaissance au Docteur Martha Hatch Balph et à
Steve Martin pour leur partage des connaissances sur les comportements des oiseaux.
http://ffparrot.com/French/le%20point%20sur%20les%20punitions.pdf
Le point soulevé par cet article n'est pas de suggérer que les perroquets devraient être
autorisés à mordre, crier, s'envoler de votre main ou n'interagir qu'avec une seule
personne de la famille. Pour être un compagnon à succès un oiseau ne devrait
généralement exhiber aucun de ces comportements. Pas plus que cet article ne suggère
que le comportement de domination est complètement absent chez nos perroquets en
captivité. L'objet de cet article de montrer comment mettre en place un répertoire de
comportements chez nos perroquets de compagnie.
Au fil des années plusieurs stratégies ont été recommandées pour permettre de décroître la
dominance du perroquet de compagnie. Par exemple pour contrôler la dominance par la
hauteur il faut abaisser les perchoirs à hauteur des yeux de la personne la plus petite de la
maison; pour réduire le comportement territorial ( la dominance de la cage ) ne retirez pas
votre doigt de la cage lorsque le perroquet vous mord, et pour casser la dominance dans le
groupe, ne tenez jamais votre perroquet plus haut que votre coeur. Toutes ces stratégies
peuvent avoir un effet sur les comportements de l'oiseau mais ils ne sont ni nécessaires, ni
souhaitables sur le long terme. Le plus important est que ces stratégies ne constituent pas une
réponse adéquate aux motivations de l'oiseau.
Les auteurs de l'article ont un total de neuf perroquets de 1 à 13 ans. Dans ces deux groupes
on trouve un Gris du Timneh et un Gris du Gabon, Psittacus erithacus Timneh et Psittacus
erithacus erithacus, un Ara Sévère, Ara severa, une perruche Grand Alexandre, Psittacula
eupatria, un Cacatoès Alba, Cacatura alba, uune perruche ondulée, Melopsittacus undulatus,
et un inséparable, Agapornis. Aucun d'eux ne refuse de descendre du toit de sa cage et tous
peuvent être cajolés et bisoutés sur les pattes par tous les membres de la famille, y compris
les deux enfants. Nous continuons à travailler avec les oiseaux les plus jeunes pour les aider
à exprimer leur insatisfaction avec leur voix et non par des morsures, et nous continuons à
développer leur confiance pour que les interactions avec les amis et des personnes étrangères
soient les plus plaisantes possible. Rien ne s'est fait en une nuit, tout a été accompli en
l'absence totale de force et de domination.
Eclaircissements et Stratégies
L'art et la manière d'enseigner et le résultat de l'observation et des méthodes de
communication. A chaque interaction vous et votre oiseau communiquez l'un à l'autre vos
besoins personnels, vos désirs et votre attachement. Le but est d'utiliser cette communication
pour obtenir le comportement adéquat, non pas en contrôlant l'oiseau mais en contrôlant les
étapes de l'apprentissage. Essayez de changer d'attitude et soyez bluffé par leur volonté de
coopérer ! Ne perdez jamais cette sensation de respect mêlée d'admiration que vous avez
éprouvé les premiers jours avec votre perroquet.
Pour concevoir des stratégies spécifiques focalisez-vous sur un comportement particulier
plutôt que sur des interprétations. Pour réussir un apprentissage, deviner ce qui se trâme dans
le cerveau d'un perroquet est un luxe, pas une nécessité. Analyser les antécédents, c'est à dire
les évènements qui se produisent juste avant que le perroquet n'agisse et voyez comment
vous pouvez les modifier pour faciliter le contact avec lui. Observez attentivement les
conséquences qui suivent immédiatement chaque comportement spécifique et tâchez de ne
récompenser que les comportements désirables.
Analysons l'exemple suivant. Nous avons souvent été frustrés par notre oiseau, qui du haut
de sa cage ou de son perchoir, refuse de monter sur la main que nous lui tendons. Nous
estimons qu'un oiseau devrait obtempérer parce que de notre point de vue, il n'y a rien qui
puisse efrayer l'oiseau, ou rien qui ne devrait être évité. Comme dans le cas de la fillette de
nos amis il y a de nombreuses raisons valables qui font que l'oiseau devrait venir sur notre
main, pourtant, lui pense le contraire. Posez-vous la question, quel est l'enjeu ? Le faire
descendre coûte que coûte ou être la personne qui voudrait que l'oiseau descende vers notre
main ? Suivant votre réponse vous allez de vous-même élaborer des stratégies différentes.
Bien sûr, nous ne pouvons que vous suggérer d'éviter la force et favoriser la coopération sur
le mode de la récompense.
L'erreur fréquente est de demander tout trop vite. Ne pas perdre de vue le fait que venir
lorsque vous n'en éprouvez pas une réelle envie demande de gros efforts. Organisez un
environnement favorable de manière à faciliter les opportunités de coopération de votre
oiseau. Récompensez toujours chaque action coopérative. Demandez-lui souvent de monter
sur votre main à ce simple signal « Hello mon oiseau ! « et remettez-le à sa place pour qu'il
puisse poursuivre ses occupations. De cette manière il montera facilement sur votre main à
votre simple signal. Mais si chaque fois qu'il vient sur votre main vous le remettez en cage,
l'oiseau sera moins enclin à venir. C'est une façon maladroite de punir votre oiseau pour sa
bonne participation. Lorsqu'il est nécessaire de remettre l'oiseau en cage, accordez-vous
suffisament de temps pour le récompenser par une ou deux minutes de votre temps et de
votre attention ou par une friandise s'il est monté sur votre main.
Programmez vos séances d'apprentissage pour en faciliter le succès. Par exemple, assurezvous
de faire vos demandes au bon moment, et non quand votre oiseau se passionne pour un
jeu ou quand il est occupé à manger. Assurez de faire de sa cage un lieu agréable,
suffisamment grand, pourvu en jouets avec des moments de sorties de cage. En prêtant un
oeil attentif à ces antécédents et avec des conséquences positives votre oiseau choisira
rapidement d'être sur votre main et venir à votre demande deviendra une habitude. C'est de
cette façon qu'on peut demander à un oiseau de desendre du toit de sa cage ou de son
perchoir, et ce, même quand il a autre chose en tête.
Conclusion
Nous ne saurons jamais quels sont les processus mentaux qui régulent les comportements
observables de nos perroquets. Du point de vue humain, toute résistance est interprétée
comme une lutte pour la dominance. Il va dépendre de notre compréhension sur ce qui
motive l'oiseau d'agir dans un sens plutôt que dans un autre, d'adopter telle statégie et
d'ignorer certains comportements. Nous pensons que la quête pour la dominance est rarement
une explication précise sur ce qui motive le comportement inadéquat du perroquet de
compagnie. Les stratégies interventionnistes qui sont mises en place pour contrer ces
comportements sont elles-même tellement dominatrices qu'elles ne sont pas sans dommages
sur la bonne relation entre le maître et son oiseau. Trop souvent les processus qui sont la base
des comportements sont interprétés par l'oeil du propriétaire. Dans ce cas, nous nous
éloignons de la relation amicale que nous pourrions avoir avec notre perroquet alors que si
nous regardions notre perroquet avec un oeil d'oiseau nous serions bien plus proche de lui.
Les auteurs expriment leur sincère reconnaissance au Docteur Martha Hatch Balph et à
Steve Martin pour leur partage des connaissances sur les comportements des oiseaux.
http://ffparrot.com/French/le%20point%20sur%20les%20punitions.pdf
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